Témoignage de Karthika Ramachandran Kandamchangarath, Diplômée du programme de maîtrise en génie chimique, Juin 2021

Publié le vendredi 11 juin 2021

Student Karthika Ramachandran Kandamchangarath

Mon parcours dans le programme de maîtrise en génie chimique se compare à un tour de montagnes russes rempli de sommets inimaginables et de plongeons inattendus. Ayant premièrement déménagé jusqu’à l’autre bout du monde, et ayant dû m’adapter à la vie pendant une pandémie mondiale, je ne peux pas dire que mon séjour ici ait été sans péripéties.  
 
Bien que l'année ait commencé par la rencontre de nouveaux amis, la recherche d'un équilibre entre l'université et le travail, l’ajustement au climat bipolaire d'Ottawa ainsi que de nombreuses queues de castor, la transition vers l'apprentissage en ligne et l'acceptation de la distanciation sociale ont définitivement été un combat. Lorsque le passage de la bibliothèque Morriset au pavillon Colonel By s'est transformé en passage d'un appel Zoom à un appel Teams, j'ai su qu'il était temps d’accepter ma nouvelle réalité en tant qu’étudiant virtuel. Même si j'étais bien contente de ne plus avoir à faire le trajet habillé comme un pingouin qui se dandine pendant les pires journées d'hiver, je me considérerai toujours comme l'une des personnes chanceuses qui ont connues le campus de l'Université d'Ottawa avant que nos vies ne soient chamboulées.  
 
Le plus grand défi a été d'accepter le rythme de vie que l'on m'imposait et qui était hors de mon contrôle. Ces influences externes m'ont appris à valoriser mes réussites, peu importe le temps qu'il m'a fallu pour les atteindre. Malgré les revers, j'ai pu rester proactive, atteindre mes objectifs scolaires et maintenir la force mentale de persévérer par moi-même. Ma famille a été mon ultime système de soutien et m'a constamment motivé à trouver les portes ouvertes, même lorsqu'elles étaient entourées de portes fermées. Mes professeurs méritent d'être remerciés pour les efforts continus qu'ils ont déployés pour rendre nos cours intéressants et pour s'assurer que nous quittions le cours avec toutes les connaissances qu'ils pouvaient nous apporter.  
 
Après deux ans de cours matinaux, de remises de travaux tard dans la nuit, de pauses-café continues au Tim Horton’s, d'un voyage occasionnel dans le mauvais autobus et d'une pléthore de vêtements d'hiver, ces montagnes russes touchent à leur fin. Il est temps d'aller de l'avant, de chercher de nouveaux rêves et d'obtenir fièrement un diplôme de l'Université d'Ottawa. 

- Karthika Ramachandran Kandamchangarath, Diplômée du programme de maîtrise en génie chimique, Juin 2021

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