Voici nos récipiendaires de médailles de la collation des grades du printemps 2020

Publié le vendredi 19 juin 2020

Une femme portant une toge et une chapeau de graduation

Samantha Stanzel

Récipiendaire de la médaille d'or

La médaille d’or de l’Université pour la plus haute moyenne obtenue dans les programmes de baccalauréat spécialisés de la Faculté de génie fut décernée à Samantha Stanzel.

Samantha a toujours eu un intérêt pour le génie. Elle a toujours trouvé la combinaison des mathématiques et de la résolution de problèmes attrayante.

« Je mentirais si je disais que j'étais certaine à 100% de poursuivre une carrière en génie chimique lorsque j'ai commencé mon premier programme de premier cycle, ce que la plupart des étudiants peuvent certainement comprendre […] En fin de compte, je suis heureuse d'avoir choisi de faire du génie chimique, notamment en raison de la diversité des possibilités d'emploi et de la capacité à utiliser l'expérience théorique et pratique pour résoudre des problèmes », a dit Samantha. 

Tout au long de ses études, elle s'est entourée d'un bon groupe de camarades de classe. Ils s'encourageaient mutuellement à réussir et collaboraient sur des projets ensemble. Ses amis l'ont vraiment poussée à réfléchir de manière critique et l’ont permis de développer ses compétences de travail en équipe. Les professeurs de Samantha ont également eu un impact positif sur sa réussite et lui ont offert un soutien scolaire et professionnel quand elle en avait besoin.

 « Les personnes qui ont le plus contribué à sa réussite ont toutefois été ma famille. Leur soutien moral n'a été dépassé que par leurs rappels constants que chaque jour est un bon jour pour rire, » explique Samantha.

Les moments les plus mémorables de Samantha à l'Université d'Ottawa se sont passés en dehors de la salle de classe. Tout d'abord, dans le cadre du programme de génie chimique, elle a eu de nombreuses occasions de développer ses connaissances. Puis, dans le cadre du régime coop, elle a pu voyager à travers le pays pour différents stages et mettre en pratique la théorie qu'elle avait apprise. De plus, Samantha a aimé le projet Capstone Plant Design au cours de sa quatrième année. Selon elle, c’était « une façon unique de conclure quatre années de travail acharné, tout en offrant la possibilité de présenter notre projet à un concours national. »

Samantha a partagé que maintenir un équilibre entre sa charge de travail et sa vie sociale était un défi : « J'ai rapidement réalisé l'importance de prendre le temps de faire des choses et de passer du temps avec des gens en dehors du milieu universitaire. Avec une bonne gestion du temps, j'ai pu avoir un peu de normalité, mais c'est quelque chose sur lequel je travaille toujours. »

Finalement, Samantha a donné quelques conseils à ceux qui envisagent de poursuivre leurs études en ingénierie :

« Vous devez être prêt à vous mettre au travail, mais les opportunités qui découlent des programmes de génie et les liens que vous établirez en cours de route en valent vraiment la peine. De plus, gardez la curiosité qui vous a attiré vers le programme tout au long de votre diplôme - n'ayez pas peur de poser des questions et de prendre l'initiative de faire des recherches sur des sujets qui vous intéressent. »


Une femme portant une toque et une robe de diplômé souriante

Eleni Sabourin

Récipiendaire de la médaille d'argent

La médaille d’argent de l’Université pour la deuxième plus haute moyenne obtenue dans les programmes de baccalauréat spécialisés de la Faculté de génie fut décernée à Eleni Sabourin.

Eleni étudiait dans un autre programme avant de décider de changer pour le programme de génie mécanique.

 « J'avais l'impression d'être dans un domaine que je n'aimais pas vraiment, alors que des choses étonnantes étaient en train d'être accomplies et que d'énormes progrès étaient réalisés dans les domaines de la technologie et du génie. J'ai décidé que je voulais en faire partie. J'ai toujours été curieuse de connaître le fonctionnement des choses et j'avais un intérêt pour les mathématiques et les sciences, donc le génie mécanique m'a semblé être un bon choix », a partagé Eleni.

Ses parents ont eu un impact significatif sur sa réussite scolaire, et elle pense qu'ils ont influencé sa passion pour les sciences. « Leur soutien constant m'a permis de me consacrer à mes études et d'apprendre progressivement à avoir confiance en mes capacités, car je me doutais constamment au début », a dit Eleni

Les amis qu'elle s'est faits à l'Université d'Ottawa lui ont aussi été d'une grande aide. Lorsqu'elle a dû faire face à des défis ou à des situations difficiles, il lui a été utile de savoir qu'elle n'était pas seule.

De plus, les amis d'Eleni l'ont aidée à faire face aux défis. « Ça aide de savoir qu'on n'est pas seul », a dit Eleni. Dans le programme de génie mécanique, elle a apprécié d'être entourée de collègues de classe qui étaient toujours prêts à s'entraider.

« Si jamais j'étais coincée sur un problème ou quelque chose que je ne comprenais pas, il y avait toujours un étudiant, parfois un inconnu, qui me donnait des trucs ou des conseils pour m'aider. Ce sentiment de communauté plutôt que de compétition a rendu toute l'expérience plus agréable, » elle a partagé.

En tant que personne qui se met beaucoup de pression, Eleni a dû faire face à quelques défis pendant ses études. Elle a dévoilé que l'anxiété l'a affectée sous de nombreuses formes : du manque de motivation au sentiment qu'elle ne méritait pas de faire partie de son programme.

Elle a partagé son point de vue : « Je ne prenais pas assez de temps pour faire des choses en dehors de l'école et pour m'occuper de ma santé mentale, qui est extrêmement importante. J'ai encore du mal à le faire parfois, mais j'apprends progressivement que ma santé mentale doit passer en premier. »

Enfin, Eleni donne quelques conseils à quelqu'un qui envisage de faire des études d'ingénieur :

« Le génie est un domaine difficile et demandant, et il faudra beaucoup de temps pour s'y habituer, mais tout votre travail fort portera fruit à long terme. Je pense que le meilleur conseil que je puisse donner est de travailler fort dès le début, sans jamais travailler au point de s'épuiser. Demandez de l'aide si vous en avez besoin. Il y aura toujours quelqu'un pour vous aider à surmonter ces difficultés. »


Une femme souriante

Shanel Gauthier

Récipiendaire de la médaille d'argent

La médaille d’argent de l’Université pour la deuxième plus haute moyenne obtenue dans les programmes de baccalauréat spécialisés de la Faculté de génie fut décernée à Shanel Gauthier.

Au début, Shanel aspirait à poursuivre une carrière dans les sciences et elle a étudié les sciences naturelles au collège. Elle a ensuite décidé de poursuivre un double baccalauréat en biotechnologie à l'Université d'Ottawa.

 « Pendant ma première année, j'ai été exposée au langage de programmation « C ». Dès ce moment, j'ai su que mon parcours appartenait au monde du génie logiciel. J'ai donc décidé de poursuivre mes études en génie logiciel à l'Université d'Ottawa, et ce fut la meilleure décision que j'ai jamais prise, » a déclaré Shanel.

Shanel est contente d'avoir changé son programme pour le génie logiciel. « C'était mieux pour moi, et c'est pourquoi il était facile de consacrer beaucoup de temps aux cours tout en s'amusant à étudier, » elle a partagé.

Tout au long de ses études, Shanel s'est fixé des objectifs clairs, ce qui l'a motivée à travailler fort. Elle s'est entourée de bonnes personnes qui l'ont encouragée à s'efforcer de réussir, notamment sa famille et le personnel de l'Université d'Ottawa.

« Parmi les employés du bureau des études de premier cycle, j'ai eu la chance de rencontrer une employée (Mélanie Sarrazin) qui m'a beaucoup aidée et appuyée. Chaque fois que j'avais une question, elle était toujours disponible et heureuse de m'aider. J'ai également rencontré des professeurs passionnés et très compétents qui m'ont donné l'envie de m'investir à 100% dans les cours », dit Shanel.

Ses professeurs l'ont encouragée à suivre une maîtrise, ce qu'elle est ravie d'avoir décidé de faire.

En changeant dans le programme de génie logiciel, Shanel a remarqué qu'il y avait beaucoup moins de femmes dans le programme, ce qui était un peu difficile pour elle, mais elle a dévoilé qu'elle a rapidement trouvé sa place.

Finalement, Shanel aimerait donner quelques conseils à tous ceux qui envisagent de poursuivre leurs études en ingénierie :

« Le conseil que je donnerais est de prendre l'option coop. C'est l'occasion idéale de créer des réseaux et d'acquérir de l'expérience dans l'industrie. Je recommanderais de faire chaque placement coop dans une organisation différente. De cette façon, vous allez pouvoir voir ce que vous aimez et commencer à développer votre réseau professionnel. »

Elle a aussi ajouté : « Comme j'avais le désir de comprendre la matière enseignée, cela m'a poussé à rencontrer les professeurs pendant les heures de bureau. Je dois avouer que cela m'a vraiment aidé. Ils étaient toujours très heureux de nous voir. »

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