Rencontrez le nouveau doyen de la Faculté de génie

Publié le mardi 11 juillet 2017

Un nouveau doyen vient d’être nommé à la Faculté de génie. Jacques Beauvais, qui a commencé son mandat le 1er juillet, est un fier diplômé de l’Université d’Ottawa, ayant obtenu un baccalauréat et une maîtrise en physique en 1985 et 1987. Dr Jacques Beauvais était professeur titulaire au Département de génie électrique et de génie informatique de l’Université de Sherbrooke où il a également tenu le poste de vice-recteur à la recherche, à l’innovation et à l’entrepreneuriat depuis 2007.

Nous voulions connaître davantage Dr Beauvais, qui a accepté d’échanger quelques mots avec nous.

Quel est le rôle d’un doyen de faculté?

Je pense que le rôle le plus important est de soutenir les membres de la Faculté, car chacun fait de son mieux pour remplir notre mission et atteindre notre vision selon nos valeurs. Il existe de nombreuses facettes, y compris la gestion, le développement stratégique, le dépannage de toutes sortes de problèmes et la défense des initiatives importantes à l’interne ainsi qu’à l’externe. J’ai toujours travaillé dans le cadre d’une équipe, et aujourd’hui, je vois cette équipe comme étant l’ensemble de la communauté facultaire.

Quels sont vos objectifs et votre vision pour la Faculté?

Je pense qu’il est essentiel, aujourd’hui, de continuer à soutenir et à améliorer davantage l’apprentissage expérientiel et l’intégration d’un plus vaste éventail de compétences essentielles dans la formation des étudiants de premier et de deuxième cycles. Également, j’aimerais que la Faculté continue à jouer un rôle critique et qu’elle soit reconnue pour son soutien de l’innovation dans l’économie canadienne. Pour ce faire, il faut soutenir l’excellent travail déjà réalisé, se concentrer sur les forces existantes dans la recherche, et développer certains domaines émergents. Afin d’atteindre ces objectifs, un élément crucial est de reconnaître et de soutenir tous les talents de la Faculté qui sont essentiels à l’exécution de notre mission. Je crois également qu’il faut établir et développer de nouveaux partenariats : internes avec d’autres facultés et externes avec l’industrie, le milieu universitaire et d’autres types d’organisations au Canada et à l’étranger. Nous devons créer et maintenir des opportunités qui améliorent la capacité de la Faculté à développer ses programmes de haute qualité et ses activités de recherche.

À votre avis, quels sont les principaux défis pour la Faculté?

La Faculté a connu une expansion considérable au cours de la dernière décennie, et il reste encore beaucoup à faire pour consolider cette croissance et la série de défis qu’elle apporte. L’un de ces défis est la croissance limitée de nos ressources. Cela nous encouragera à être plus efficaces et plus innovants afin de pouvoir offrir à nos étudiants la meilleure formation et le meilleur environnement possible, de soutenir nos membres du corps enseignant lorsqu’ils enseignent et mènent des recherches de renommée mondiale, et de faire en sorte que la Faculté ait le plus grand impact possible sur le plan national et international.

Ce n’est pas un défi facile à relever à un moment où le financement gouvernemental ne va pas augmenter de façon significative, mais nous devons trouver un moyen d’aller dans cette direction.

Cependant, il y a des opportunités formidables qui se présentent, tel que le complexe STIM en cours de construction, qui modernisera notamment nos installations pour plusieurs départements et qui offrira de nouvelles opportunités pour soutenir l’entrepreneuriat et des expériences d’apprentissage pratique pour nos étudiants. Cela présente également des défis financiers qui devront être gérés avec soin au cours des prochaines années.

Comment peut-on améliorer l’expérience étudiante en 2017?

C’est un objectif très important, mais il est encore trop tôt pour que je puisse donner une réponse appropriée. J’ai besoin de me familiariser avec la situation actuelle, de parler avec les étudiants ainsi qu’avec les personnes clés qui m’entourent et qui sont dans les départements afin de bien comprendre et de voir les améliorations que nous devons apporter et les moyens qui doivent être pris en compte pour régler n’importe quelle situation.

Vous êtes déjà très familier avec le campus, comment vivez-vous votre retour à l’Université d’Ottawa?

Comme la plupart des universités, elle s’est considérablement développée depuis que je suis parti il ​​y a 30 ans, et aujourd’hui, j’ai beaucoup plus ce sens d’être sur le campus, ce qui n’était pas le cas quand j’étais étudiant. Étant donné qu’il y avait moins de bâtiments au début des années quatre-vingt, je n’avais pas cette impression de quitter les rues de la ville et de me retrouver sur le campus, comme c’était le cas dans la plupart des autres universités. Mais aujourd’hui, avec tous les développements survenus au cours des trois dernières décennies, j’ai un sentiment beaucoup plus marquant d’être sur le campus. Je pense que c’est important. J’adore l’environnement universitaire et de ressentir le campus autour de moi, c’est une grande partie de pouvoir vivre et exprimer la liberté de pensée et la créativité qui sont au cœur de ma perception de la vie universitaire.

Comment se fait-il que vous soyez parfaitement bilingue?

Je ne me rappelle pas avoir appris l’anglais. Enfant, mon voisin Ricky, qui était de mon âge, ne parlait pas vraiment le français, et autant que je me souvienne, nous parlions toujours anglais ensemble. J’ai toujours supposé que j’ai appris à parler anglais de lui, et bien sûr en regardant la télévision.

Que pensez-vous de la ville?

Je retrouve mon chemin à nouveau, mais le trafic demande un peu d’adaptation. Il me fallait environ 5 minutes pour aller à l’Université de Sherbrooke. Même quand ils ont fermé le pont pendant quatre mois pour les réparations, il me fallait moins de dix minutes pour me rendre au travail! Bien que je vive à moins d’un quart d’heure du campus de l’Université d’Ottawa, mon temps de déplacement peut s’étendre un peu selon l’heure et le jour. La chose la plus excitante est que je commence à retrouver beaucoup de mes endroits préférés dans la région et que maintenant j’aurai le temps de les revisiter n’importe quand. Il y a tellement de choses à faire, à voir et à apprendre, qu’il est très excitant d’être de retour.

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